D'après Wikipédia...
"Le bovarysme est une expression forgée d’après le roman de Gustave Flaubert,
Madame Bovary et fut introduit par Jules de Gaultier en 1892 dans
son premier essai Le Bovarysme, la psychologie dans l’œuvre de Flaubert.
Le bovarysme décrit « un état d’insatisfaction, sur les plans affectifs et sociaux, qui se rencontre en particulier chez certaines jeunes femmes névrosées, et qui se traduit par des ambitions vaines et démesurées, une fuite dans l’imaginaire et le romanesque. »
Emma Bovary a beaucoup lu, durant sa jeunesse, en particulier des ouvrages romantiques. Elle s’imagine donc qu’elle va rencontrer « le prince charmant », en quelque sorte. Elle ne
rencontre que Charles Bovary, homme médiocre s’il en est, et quelques amants tout aussi médiocres, d’où son état d’insatisfaction."
Et il paraît que c'est moi...Cte bonne blague ; ceux qui le disent feraient mieux de retourner croiser les doigts pour le CAPES, parce que c'est mal barré...Ou alors de changer de voie pour
psycho, parce bon...
1) ne plus se satisfaire d'un état ni heureux ni malheureux n'est pas à mon sens une ambition vaine et démesurée...C'est juste avoir les couilles de se poser la question à un moment donné,
"est-ce que je veux ça toute ma vie ?".
2) le prince charmant, laissez moi rire, je n'y ai jamais cru ; trop réaliste et trop cynique pour y croire, c'est comme le Père Noël. Et puis le trip "ils se marièrent et eurent bcp d'enfants",
très peu pour moi, comme si il n'y avait que cette fin possible...
3) oui j'ai lu des histoires d'amour quand j'étais jeune, mais je me crois assez lucide pour ne pas être complètement intoxiquée, comme certain(e)s qui sont encore dans leur bulle de
bisounours.
4) oui ma vie ne me satisfait pas aujourd'hui même si je suis plutôt bien dans mes baskets...Je bosse pour me forger une carrière qui me permettra le train de vie auquel j'aspire, ça ne me paraît
pas démesuré. Je sais ce que je veux, et j'y arriverai.
Sur ce, je dirais "mêlez vous de vos fesses, et foutez la paix aux miennes, je ne suis pas un objet d'études pour bobos littéraires à la noix."